Un mois après, cette photo, que d’aucuns verront comme la simple présence de deux (2) femmes engagées dans le mouvement sportif, projette pour nous un contraste immédiat, voire saisissant. Elle oppose d’emblée les postures — l’une sourit, l’autre affiche une retenue austère, habitée par la gravité de sa fonction. Mais surtout, elle révèle deux (2) trajectoires opposées : d’un côté, une ministre désormais lestée par l’ombre persistante de faits de corruption relayés par la presse et instruits par les instances publiques de contrôle (CSCCA–ULCC) ; de l’autre, une dirigeante sportive dont la crédibilité s’est affirmée à mesure que sa gestion discrète prenait de la hauteur, jusqu’à s’incarner dans un accomplissement historique appelé à s’inscrire durablement dans la mémoire collective.
À la tête du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique, Mme Niola Lynn Sarah Dévalis Octavius est aujourd’hui associée, dans l’opinion, à des affaires de détournements présumés de fonds publics — dix (10) et cinquante (50) millions de gourdes liés à des commémorations nationales, selon l’ULCC. La répétition des scandales en a banalisé la portée, instaurant l’idée d’une dérive aujourd’hui devenue anormalement courante. Le MJSAC, censé porter l’espérance et l’émancipation de la jeunesse, apparaît ainsi marqué par un affaissement moral de la fonction.
À l’opposé de ce naufrage silencieusement bruyant, Mme Monique André, présidente du Comité de normalisation (CN) de la Fédération Haïtienne de Football (FHF), incarne une autre approche du « pouvoir » : celle de la discrétion, de la méthode, de la rigueur et des résultats.
Dans un contexte sécuritaire extrême, la FIFA a salué la continuité administrative et les réformes de gouvernance — statuts et licences — et a prolongé le mandat du Comité de normalisation jusqu’en novembre 2026. Cette méthode patiente a trouvé son aboutissement dans un marqueur sportif majeur : la qualification de la sélection nationale pour la Coupe du monde 2026.
Le contraste est sans appel : à l’indécence morale du pouvoir répond la restauration rigoureuse d’une éthique de responsabilité.
Cela nous renvoie à un vieux dicton trop souvent invoqué sans être interrogé : « Donnez le monde aux femmes, elles le rendront meilleur.
Notre expérience montre qu’il ne s’agit ni d’une loi naturelle ni d’une garantie morale automatique : là où l’une, par la répétition des dérives et l’installation durable du soupçon, finit par démentir la promesse, l’autre, par la rigueur, la méthode et les résultats, en restaure le sens et la crédibilité en redonnant à l’institution qu’elle sert un contenu concret d’exemplarité. Être une femme investie de responsabilités publiques n’a jamais constitué un bouclier contre la tentation de la dérive, du dévoiement ; encore moins une carte VIP pour l’impunité.
Le problème n’est donc pas « LA FEMME » : il est dans l’usage du mandat, de la mission, dans la manière d’habiter la fonction, et dans ce que l’on laisse derrière soi comme trace dans la confiance publique.
Mme Monique André apparaît comme un modèle de leadership féminin à suivre — et l’on peut seulement souhaiter que le fait d’avoir côtoyé Mme Niola Sarah Lynn Devalis Octavius, même l’espace d’une réunion ou d’une photo, n’ait laissé aucune brume négative capable de ternir son égrégore, ni d’affaiblir l’aura positive qu’elle a patiemment construite.
À l’opposé de ce naufrage silencieusement bruyant, Mme Monique André, présidente du Comité de normalisation (CN) de la Fédération Haïtienne de Football (FHF), incarne une autre approche du « pouvoir » : celle de la discrétion, de la méthode, de la rigueur et des résultats.
Dans un contexte sécuritaire extrême, la FIFA a salué la continuité administrative et les réformes de gouvernance — statuts et licences — et a prolongé le mandat du Comité de normalisation jusqu’en novembre 2026. Cette méthode patiente a trouvé son aboutissement dans un marqueur sportif majeur : la qualification de la sélection nationale pour la Coupe du monde 2026.
Le contraste est sans appel : à l’indécence morale du pouvoir répond la restauration rigoureuse d’une éthique de responsabilité.
Cela nous renvoie à un vieux dicton trop souvent invoqué sans être interrogé : « Donnez le monde aux femmes, elles le rendront meilleur.
Notre expérience montre qu’il ne s’agit ni d’une loi naturelle ni d’une garantie morale automatique : là où l’une, par la répétition des dérives et l’installation durable du soupçon, finit par démentir la promesse, l’autre, par la rigueur, la méthode et les résultats, en restaure le sens et la crédibilité en redonnant à l’institution qu’elle sert un contenu concret d’exemplarité. Être une femme investie de responsabilités publiques n’a jamais constitué un bouclier contre la tentation de la dérive, du dévoiement ; encore moins une carte VIP pour l’impunité.
Le problème n’est donc pas « LA FEMME » : il est dans l’usage du mandat, de la mission, dans la manière d’habiter la fonction, et dans ce que l’on laisse derrière soi comme trace dans la confiance publique.
Mme Monique André apparaît comme un modèle de leadership féminin à suivre — et l’on peut seulement souhaiter que le fait d’avoir côtoyé Mme Niola Sarah Lynn Devalis Octavius, même l’espace d’une réunion ou d’une photo, n’ait laissé aucune brume négative capable de ternir son égrégore, ni d’affaiblir l’aura positive qu’elle a patiemment construite.
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