Les GRENADIERS abordent la dernière ligne droite de la phase finale des qualifications pour la Coupe du Monde 2026 avec une réelle chance de qualification (trois places directes et deux tickets pour le tournoi de barrages de la FIFA inter-confédérations sont en jeu).
La famille du football haïtien présente malheureusement le visage d’un milieu fracturé et polarisé, habitué qu’il est aux solutions provisoires et bricolages juridiques.
D’un autre côté, le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action Civique (MJSAC)—traversé par des lignes de faille de la corruption endémique — peine à se constituer en soutien logistique et financier viable.
Et pour cause, tandis que la sélection masculine vit l’une des opportunités les plus prometteuses de son histoire, aucune aide financière publique substantielle n’a été octroyée, à ce jour, pour préparer cette campagne.
Ironie amère : nos contemporains ne pensent qu’à commémorer avec faste la qualification de1974. Alors que nos prédécesseurs avaient su fédérer toutes les énergies autour de nos GRENADIERS, aujourd’hui, l’esprit de civisme et l’idéal sportif semblent avoir cédé la place à une logique de profit personnel et de détournements de ressources destinées à la jeunesse et aux sportifs.
De surcroît, le football haïtien traverse une crise sans précédent. La CONCACAF a retiré au football haïtien une place en Coupe caribéenne 2025, en raison du non-respect des critères de licence des clubs et de l’absence de statuts conformes.
Le Comité de Normalisation (CN) qui, tant bien que mal, organisait les compétitions nationales pour maintenir, tant soit peu, les clubs de première division masculine en jambes, n’est plus habilité à le faire ; et propose la création d’une ligue nationale dont la matérialisation relève de l'hypothétique.
Dans l’intervalle, les clubs procrastinent sur l’adoption de statuts révisés et la tenue d’une élection devant refermer la parenthèse ouverte au départ de l’ancien président Dadou Jean-Bart, qui s’apparente à un horizon fuyant, inaccessible depuis cinq (5) ans.
Derrière cette impasse se cache une paralysie fruit d’une « triple peine » : l’insécurité qui fragilise toute logistique organisationnelle, les divisions internes couplées au manque de volonté politique qui neutralisent toute saine ambition.
Sans compétitions structurées, sans gouvernance légitime et sous la menace d’une exclusion internationale, l’avenir du football haïtien — pourtant riche en talents prometteurs — est plus que jamais compromis.
D’autant que le MJSAC, qui aurait pu incarner une instance légitime de médiation sans interférence maladroite dans les affaires internes du football, est miné par des dysmétries internes et fait face à une défiance généralisée, le rendant incapable de jouer son rôle de facilitateur impartial et crédible.
Cependant, il est plus que temps, sans faux-semblants et agendas parallèles, que tous le protagonistes du football national mettent en veilleuse leurs querelles intestines et se rallient derrière le Comité de Normalisation (CN), qui aura la lourde tâche d’accompagner la sélection masculine dans cette ultime phase qualificative, avec, si possible, l’appui d’un MJSAC dont les dirigeants n’auront d’utilité qu’à proportion de leur neutralité comme garants et non usufruitiers des maigres ressources existantes.
La qualification à UNITED 2026 est à portée de main. Ne la laissons pas s’échapper à cause de nos querelles et de nos calculs étriqués.
L’histoire nous regarde et, de surcroît, a de la mémoire. Elle se souvient autant des élans fédérateurs que des déchirements destructeurs.
Autour du slogan « NOU TOUT SE GRENADYE », une union sacrée doit renaître pour offrir aux joueurs les conditions optimales de réussite.
Et pour cause, tandis que la sélection masculine vit l’une des opportunités les plus prometteuses de son histoire, aucune aide financière publique substantielle n’a été octroyée, à ce jour, pour préparer cette campagne.
Ironie amère : nos contemporains ne pensent qu’à commémorer avec faste la qualification de1974. Alors que nos prédécesseurs avaient su fédérer toutes les énergies autour de nos GRENADIERS, aujourd’hui, l’esprit de civisme et l’idéal sportif semblent avoir cédé la place à une logique de profit personnel et de détournements de ressources destinées à la jeunesse et aux sportifs.
De surcroît, le football haïtien traverse une crise sans précédent. La CONCACAF a retiré au football haïtien une place en Coupe caribéenne 2025, en raison du non-respect des critères de licence des clubs et de l’absence de statuts conformes.
Le Comité de Normalisation (CN) qui, tant bien que mal, organisait les compétitions nationales pour maintenir, tant soit peu, les clubs de première division masculine en jambes, n’est plus habilité à le faire ; et propose la création d’une ligue nationale dont la matérialisation relève de l'hypothétique.
Dans l’intervalle, les clubs procrastinent sur l’adoption de statuts révisés et la tenue d’une élection devant refermer la parenthèse ouverte au départ de l’ancien président Dadou Jean-Bart, qui s’apparente à un horizon fuyant, inaccessible depuis cinq (5) ans.
Derrière cette impasse se cache une paralysie fruit d’une « triple peine » : l’insécurité qui fragilise toute logistique organisationnelle, les divisions internes couplées au manque de volonté politique qui neutralisent toute saine ambition.
Sans compétitions structurées, sans gouvernance légitime et sous la menace d’une exclusion internationale, l’avenir du football haïtien — pourtant riche en talents prometteurs — est plus que jamais compromis.
D’autant que le MJSAC, qui aurait pu incarner une instance légitime de médiation sans interférence maladroite dans les affaires internes du football, est miné par des dysmétries internes et fait face à une défiance généralisée, le rendant incapable de jouer son rôle de facilitateur impartial et crédible.
Cependant, il est plus que temps, sans faux-semblants et agendas parallèles, que tous le protagonistes du football national mettent en veilleuse leurs querelles intestines et se rallient derrière le Comité de Normalisation (CN), qui aura la lourde tâche d’accompagner la sélection masculine dans cette ultime phase qualificative, avec, si possible, l’appui d’un MJSAC dont les dirigeants n’auront d’utilité qu’à proportion de leur neutralité comme garants et non usufruitiers des maigres ressources existantes.
La qualification à UNITED 2026 est à portée de main. Ne la laissons pas s’échapper à cause de nos querelles et de nos calculs étriqués.
L’histoire nous regarde et, de surcroît, a de la mémoire. Elle se souvient autant des élans fédérateurs que des déchirements destructeurs.
Autour du slogan « NOU TOUT SE GRENADYE », une union sacrée doit renaître pour offrir aux joueurs les conditions optimales de réussite.
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